mercredi 28 février 2018

Journal pas si intime

Vous voulez des nouvelles fraîches de ma vie en dents de scie ? C'est par là..... Au plaisir de vous y rencontrer.

mardi 19 juillet 2016

Savons artisanaux et fraises déshydratées !

Fin de semaine chargée, alors que j'ai tenté deux nouvelles expériences, à travers l'écriture et les nouvelles plates-bandes de belle-maman, que j'avais promis d'aider à réaliser.

D'abord vendredi, avec fiston, j'ai fait mes premiers savons artisanaux selon ce que j'avais appris de Marraine Sorcière, en mars dernier, pour le procédé à froid. Nous avons suivi sa recette de base avec du beurre de cacao et de l'huile de coco, sans ajouts farfelus ou autres expérimentations, histoire de savoir si nous étions capables d'user de soude caustique (hydroxyde de sodium) sans tout faire sauter... ;) Il faut savoir que la soude est un produit dangereux, explosif et corrosif, qu'il faut manipuler avec soin, en portant des gants tout au long du processus. Je vous entends d'ici dire que c'est un peu bizarre de faire du savon pour le corps avec un produit de ce genre, mais rassurez-vous, l'hydroxyde devient inoffensif avec le temps...

On a fait fondre les corps gras et ajouté la soude à l'eau, en surveillant bien les thermomètres dans les deux préparations, puis on a amalgamé quand chacun a atteint 60 Celsius. Nous avons ensuite coulé le tout dans des moules. En forme de fleurs pour moi, de coquillage pour offrir à ma grande et d'autos pour fiston. Tsé, quand on veut intéresser un ado de 14 ans à la fabrication de savon, faut quand même avoir des atouts dans sa manche, alors je lui avais trouvé un moule d'autos et un de picks-up (pour une prochaine fois)... Avec fiston, il suffit qu'il soit question de "chars", de près ou de loin, pour gagner des points ! :)




Deux jours plus tard (dimanche), on a démoulé le tout, avec des gants toujours, parce que la soude demeure active pendant au moins 4 semaines. On a mis les 5 savons dans une boîte, avec une serviette au-dessus, pour le séchage. Ne reste plus qu'à attendre...



En prévision d'une prochaine fois, j'ai cueilli et déshydraté des pétales de monarde et de coréopsis. Me semble que ce sera plus beau avec une touche de couleur, non ? 




Samedi, je suis allée faire un p'tit tour dans les champs de fraises, où la saison achève. J'en ai ramené 17 kilos, dont une bonne partie est allé dans le déshydrateur pour ma cuisine expérimentale. J'ai toujours aimé le chocolat noir aux fruits et je m'étais promis d'essayer d'en faire. À suivre donc... 



De son côté, fiston a fabriqué des cuirs de fruits (appelés roulés aux fruits dans les épiceries). Deux recettes différentes, soit fraises-bananes et fraises-pommes. Une succulente réussite qu'on a roulé et coupé une fois la déshydratation terminée ! On a juste hâte de recommencer.



Et maintenant, retour à ma toute dernière lecture du tome 3 de Sang de Pirate avant le grand départ chez l'imprimeur !!!!



jeudi 14 juillet 2016

Partager ou non avec les insectes

Avoir un potager, c'est aussi devoir composer avec des visiteurs indésirables et/ou nuisibles. Il faut donc trouver des solutions, dont l'accommodement peut faire partie. C'est le cas pour mes bok choy, que je partage parfois, comme en témoigne la photo ci-bas. Les trous ne changent rien au goût du légume, que j'apprête alors dans un met où on ne verra pas les dommages. Si je dois choisir les feuilles intactes par souci d'esthétisme, je donne alors les autres à mes lapins, qui préfèrent, et de loin, cette alimentation aux granules habituelles... Et tout le monde est heureux !


Je ne suis cependant pas aussi conciliante avec l'armée de pucerons qui envahit mon artichaut. En ce moment, sur mon comptoir de cuisine, macère un insecticide maison, à base d'ail, pour les éliminer puisque les trois coccinelles ayant élu domicile dans le plant n'ont pas l'appétit assez développé pour manger autant... ;) Je veillerai cependant à leur laisser une petite réserve. Comme je le disais plus haut, il faut partager, et ça implique de le faire aussi avec les insectes utiles.


dimanche 10 juillet 2016

Quand les personnages refusent de coopérer...

... on fait autre chose. Ce fut le cas, hier. Alors comme j'avais, de toute façon, une dinde de mon élevage à dépecer, j'en ai profité pour faire deux expériences. La première, un vrai bouillon de volaille, à partir de l'imposante carcasse - la dinde pesait 20 lbs - que j'ai fait rôtir au four avant de l'envoyer mijoter avec des herbes et des légumes du potager, pour la plupart. J'ai dégoté la recette dans un livre vraiment génial, offert à ma fille pour son départ en appartement, dans un mois. On y retrouve la manière d'à peu près tout faire en cuisine, photo à l'appui. Elle pourra très bien se débrouiller pour bien manger, mais d'ici là, c'est moi qui profite des pages fort intéressantes...



Ensuite, j'ai réalisé une promesse faite à fiston il y a quelques semaines déjà, soit confectionner des saucisses maisons. (Fiston adore les saucisses depuis qu'il a l'âge de manger autre chose que de la purée ! ) On a haché ce qui restait de viande sur la carcasse, après en avoir enlevé les ailes, les cuisses et les poitrines, puis on a assaisonné le tout avec des herbes de mon potager, selon une recette trouvée dans ce livre vraiment génial aussi. (Pas mal tous les livres de recettes que je choisis sont géniaux, en passant, même si je trafique presque chaque recette que j'y trouve ;) ) Cela fait, on a installé la boudinière sur mon malaxeur, et enfilé le boyau de mouton achetée dans une boucherie près de chez nous. On n'avait pas assez de mélange pour en faire tout un chapelet, mais on a eu quand même 4 belles saucisses pour souper. Et elles étaient excellentes !


mercredi 6 juillet 2016

Fleurs d'ail

L'automne dernier, La Doyenne m'a appelé pour me demander si je voulais planter de l'ail pour l'an prochain. Bien sûr, j'ai dit oui, toujours prête à essayer. J'ai donc enfoui dans la terre de ma plate-bande une douzaine de bulbes dénichées via Internet. Il faut savoir que l'ail se plante en octobre de l'année précédant la récolte et passe l'hiver sous la neige pour pointer son nez dès les premières chaleurs.

La semaine dernière, Lili Michaud nous rappelait que, si nous voulions récolter les fleurs d'ails, c'est en plein le bon moment quand les tiges font un tour complet. Ce que j'ai fait ce matin.


Ce qui m'a donné une douzaine de "rondelles" à déguster. Et ça m'a pris pas mal moins de temps que les 33 kilos de fraises cueillies hier...  


Il me reste à décider si je les passe simplement au poêlon ou j'en fais un succulent pesto... Méchant dilemme ! 








dimanche 3 juillet 2016

Visite d'une sorcière à une autre

Hier, je suis allée faire un tour chez ma marraine, de plus en plus sorcière au fil des ans. Je voulais du shiso (Perilla frutescens de son nom latin), une fine herbe japonaise encore assez difficile à trouver, mais qui, une fois dans le jardin, se resème abondamment. Un ami lui en avait offert l'an dernier. La périlla est cultivée pour ses caractéristiques autant alimentaires qu'aromatiques, médicinales ou ornementales. On peut même se servir de la variété pourpre (celle que j'ai maintenant ) comme colorant alimentaire. Je vous en reparlerai sûrement au cours de l'été !

Pour en revenir à ma marraine, elle s'est découvert une passion pour les plantes médicinales il y a quelques années et a décidé d'approfondir le sujet. Depuis un moment, elle étudie donc l'herboristerie et, comme c'est un domaine qui m'intéresse non seulement par curiosité personnelle mais aussi parce que j'ai l'intention de m'en servir dans un futur projet, on a beaucoup jasé. Je suis revenue plus informée, plus avide d'en apprendre davantage, mais aussi avec quelques plants à transplanter dans mon potager et mes plates-bandes, histoire de pouvoir éventuellement faire mes propres expérimentations.

J'ai donc maintenant :

Du shiso, bien sûr, dont voici une photo.


Mais aussi du millepertuis, du cerfeuil musqué, de l'absinthe, du thym serpolet, de l'agastache, de la cataire, de la monarde mauve et deux autres plans dont j'ai déjà -honte à moi - oublié le nom. J'ai également appris, bien que je m'en doutais grâce à mes nombreuses lectures récentes sur les plantes sauvages, qu'à peu près tout ce qui pousse et qu'on nomme - à tort bien sûr - mauvaises herbes, a une utilité quelconque en herboristerie. Ce qui veut dire que je me suis fait "chicaner" quand je me suis penché pour arracher de son carré de jardin un chardon-béni... Je n'ai pas osé dire à ma chère marraine que j'en avais éliminé une bonne dizaine de mes propres plates-bandes depuis le début de la semaine. Je vais toutefois porter attention à cette "merveille" à l'avenir... Promis ! Et pour commencer, je vais de ce pas chercher pourquoi c'est une plante si géniale. À bientôt ! 

mercredi 29 juin 2016

Nouveaux pensionnaires

Des photos de mes nouveaux pensionnaires, arrivés au cours de l'hiver dernier.

Voici Joséphine et Héléna. La première est la plus "malcommode", goûte à tout ce qui est végétal et a l'air de se manger, donc il faut la surveiller de très près dès qu'elle met le nez dehors. Héléna est beaucoup plus sage... Elles ont 10 mois.


Puis Elliot, un mâle calme, mais un p'tit peu "braillard". Aussitôt qu'il voit quelqu'un dans notre petite étable, il chiale pour sortir de son enclos. Il a 7 mois.


Ce sont des Boers,  une race de chèvres de boucherie. Au cours de l'été, ils seront tous en âge d'avoir des petits, donc j'aurai sûrement de nouvelles photos des heureux parents au cours de l'hiver prochain... Bien hâte ! 




lundi 27 juin 2016

Un nouveau potager

Depuis mon déménagement, en 1998, j'avais un immense potager à même le sol. 1500 pieds carrés. Mais, depuis deux ou trois ans, j'avais de plus en plus de difficultés à avoir une belle récolte.

Premièrement, comme j'utilisais du fumier en provenance directe d'une ferme voisine, j'avais aussi des mauvaises herbes résistantes et trop bien adaptées à mon type de sol, qui arrivaient avec cet engrais. Elles poussaient bien sûr deux fois plus rapidement que mes légumes et les étouffaient. Si j'avais le malheur de partir quatre jours, c'était la jungle à mon retour. Au fil des ans et des plantes qui se sont abondamment resemées, j'ai peu à peu perdu le contrôle, en dépit de mes efforts (et de ceux de mon chum et de mes enfants).

Deuxièmement, j'ai quelques peupliers et une haie de vinaigriers à proximité. Comme se sont des arbres à croissance rapide et à racines de surface, devinez où ils allaient chercher l'engrais nécessaire à leur développement fulgurant ? Dès qu'on binait un peu, on déterrait des racines. J'avais aussi de nouveaux arbres qui se développaient sur ces mêmes racines. De quoi faire grincer des dents.

Au fil du temps, on a essayé divers moyens pour éradiquer autant le premier que le deuxième problème, sans succès, et j'ai fini par perdre espoir et patience (faut dire que cette dernière qualité n'est pas la plus développée chez moi... :P ). L'hiver dernier, écœurée, j'ai décidé que c'en était fini du jardin. Il y a des limites à travailler pour rien, non ? "Il y a tout plein de légumes au marché, j'irai les chercher là ! " que j'ai grogné, en rangeant le catalogue de semences tout juste arrivé par la poste. Mais c'était sans compter mon bricoleur de chum...

"Et si tu faisais un jardin en bacs, comme Mylène ?" qu'il m'a demandé. "On y mettrait de la nouvelle terre, exempte de mauvaises herbes, et tu pourrais essayer un autre mode de culture." Il faut préciser ici que le gars n'est pas fou : il s'est dit que je regretterais vite ma décision si je n'avais pas de potager du tout. Et que j'allais chialer tout l'été... (Il n'avait sûrement pas tort. ;) )

Je suis donc aller faire un tour chez ma meilleure amie, qui cultive en bac depuis que je la connais, pour jeter un coup d’œil plus attentif à ses installations, puis on a fait des plans. Mon chum pour la construction de mes bacs et moi, pour ce que j'allais y mettre. Afin de me familiariser avec ce type de culture, j'ai fouiné sur Internet et j'ai lu beaucoup. Pour ma première année d'expérimentation, j'ai décidé de suivre les conseils de trois livres en particulier.

 Le guide pratique du potager en carré, pour savoir quoi planter ou semer, le nombre de graines par pied carré, le compagnonnage et la rotation des cultures. La dame peaufine sa méthode depuis 20 ans dans ses propres bacs, elle s'y connait donc pas mal !

Le potager urbain. pour ses propositions de semis et de plantations, classées par catégorie (légumes, fruits, fines herbes, arbustes, etc.) et ensuite, selon si elles sont "incontournables" ou plutôt "à découvrir". Les premières étant bien sûr cultivées dans les jardins depuis longtemps alors que les secondes sont encore souvent méconnues. On y parle aussi d'engrais, de recyclage, de compost, d'arrosage et j'en passe. Bref, un incontournable -justement- si vous avez un espace plus ou moins restreint et que vous tenez à l'optimiser au maximum.

Et enfin, Le jardin écologique, une mine d'or d'informations sur la fabrication du compost à la maison, les meilleures recettes pour contrôler insectes et maladies de façon naturelle, les paillis recommandés, comme le sarrasin ou le trèfle blanc, ou encore les bonnes adresses où se procurer des semences adaptées à notre climat nordique.

On a ensuite travaillé très fort pour arriver à un résultat qui, pour le moment, ressemble, en gros, à ça :

11 bacs de 4' x 8' où poussent légumes, fines herbes et fleurs comestibles... :D








samedi 25 juin 2016

Retour à la vie

Longtemps que je n'étais pas venue faire un tour par ici quand l'idée m'a pris, quelque part en mai, d'y fureter un peu. J'ai relu de vieux billets, bifurqué souvent vers les blogues de ceux et celles qui avaient laissé des commentaires par le passé. Peu à peu, j'ai donc redécouvert cet univers où je m'aventure rarement depuis un moment, si ce n'est quelques exceptions publiées ailleurs. Et j'ai trouvé ça dommage d'avoir une si belle tribune et de ne pas m'en servir davantage. Sauf que...

 Avec ma page d'auteure sur FB, où je publie quelques mots presque chaque jour, j'avoue que je ne voyais pas vraiment l'intérêt de me répéter ici. Je me suis donc demandé comment je pourrais peut-être faire renaître cet espace privilégié, sans nécessairement mettre l'accent sur mon métier. L'illumination s'est finalement produite en deux temps, au début du mois, quand je suis tombée sur un billet d'une collègue auteure à propos du jardinage et qu'ensuite, le même jour, mon père m'a gratifié d'un "Toi, t'as tellement de projets pis d'affaires que tu veux essayer que tu vivras jamais assez vieille pour en voir la fin !"

C'est vrai que j'ai toujours cinquante-six projets en cours - j'exagère à peine - et que la plupart ne sont pas encore terminé quand ma curiosité et mon besoin de comprendre me pousse vers une nouvelle découverte. Mon bureau est un fouillis indescriptible où se côtoient les sachets de semences, le matériel d'art, les notes du roman en cours d'écriture, les photos fraîchement imprimées, les piles de livres à lire, les recettes trouvées sur le web, les savons artisanaux en période de séchage, les cabanes d'oiseaux fabriquées par mon fils en attente d'une couche de peinture, et j'en passe. Et je me suis dit que je pourrais bien vous parler de tout ça, au fur et à mesure que j'expérimente. Parce que si je finis pas mal toujours par obtenir un résultat assez satisfaisant, c'est rarement à ma première expérience, loin s'en faut. Souvent, c'est une longue suite d'essais-erreurs qui me permet d'enfin savourer une réussite.

Alors, si jamais ça vous tente de jaser jardinage, quilling, cuisine, faux-vitrail, lecture inspirante, tarot ou soude caustique (c'est un ingrédient pour faire du savon :p), on se donne rendez-vous ici quand ça vous adonne. Qui sait si vous ne vous découvrirez pas une nouvelle passion...



mercredi 16 janvier 2013

Déménagée!

Pour ceux et celles qui aimeraient des nouvelles fraîches, je suis déménagée ici, où j'écris en compagnie de ma meilleure amie et collègue, Mylène Gilbert-Dumas. J'ignore si j'alimenterai encore le présent blog, mais une chose est certaine, je ne le fermerai pas. Vous aurez donc toujours accès aux messages publiés depuis 2008.

Au plaisir de lire vos commentaires là-bas!

mercredi 6 juin 2012

Une revenante... qui part pour la France...

C'est un peu comme ça que je me sens aujourd'hui, considérant le temps écoulé depuis mon dernier billet. Étrangement, j'ai toujours l'impression de ne pas avoir beaucoup de nouveautés à vous partager. Les parutions de la série se poursuivent chez Pocket cette semaine et la prochaine pour le tome 2. Quant au dernier tome, en grand format, il est sur les tablettes françaises depuis le 21 mai dernier. Je pars donc demain pour une tournée de dédicaces dans le nord de la France:


Samedi 9 juin : 10h à 18h Salon du livre à Carrefour Douai / Flers pour l'événement "Au Carrefour de la Culture"
Lundi 11 juin : à partir de 15h30 au Cultura à Villeneuve D'Ascq
Mardi 12 juin:  Furet du Nord à Lille de 15h30 à 18h30 
Mercredi 13 juin : 15h à 18h au Furêt du Nord à Lens
Jeudi 14 juin : 14h à 18h au Cultura à Henin-Beaumont


Dans un autre ordre d'idée, j'ai terminé la rédaction de mon jeunesse, de même que le premier retravail, et je l'ai envoyé en lecture chez quelques «cobayes» hier matin. En attendant son retour, je pourrai, enfin, travailler sérieusement à ma prochaine série. Il faut dire que les personnages de celle-ci commencer à s'impatienter... ;)

P.S. Pour ceux qui n'auraient pas vu les nouvelles couvertures de Pocket, elles sont sous l'onglet «Pages couvertures»...

mercredi 14 mars 2012

Salon du Livre de Paris!

Il y aura, en exclusivité, au stand de Québec Éditions, 40 exemplaires du tome 5... :)

Samedi 17 mars: Québec Éditions: 13h à 14h
                           Pocket :  14h30 à 16h30
                           Dilisco (Mortagne Fantasy) : 17h à 18h
Dimanche 18 mars: Québec Éditions: 18h à 19h
                              Pocket: 15h à 17h
Lundi 19 mars: Québec Éditions: 15h à 16h

Au plaisir de s'y rencontrer!  

vendredi 24 février 2012

Quand l’œuvre poursuit seule sa route…

      Quiconque a des enfants sait, qu’un jour ou l’autre, ils quitteront le nid familial pour voler de leurs propres ailes. On ne sait juste pas quand exactement. Comme on ne sait pas non plus ce que l’avenir leur réservera alors… On essaie de leur transmettre le meilleur de soi et ensuite, bien… On croise les doigts… Le principe est le même pour les enfants de papier.

     J’ai terminé l’écriture de la série quelque part en 2011, puis le tome 5 est sorti à la mi-novembre. Mon deuil de Filles de Lune s’est amorcé à ce moment. Je tournais la page sur plus de dix ans de ma vie, l’aventure ayant débuté en 1999. Au début de janvier, je me suis rendue dans Charlevoix, pour dire officiellement adieu à mes personnages. Étape nécessaire pour moi.  L’idée à l’origine des aventures de Naïla est née à St-Joseph de la Rive, petit village au bord du fleuve, où je me rends pratiquement chaque année depuis toujours. Mes parents y ont un chalet et mes grands-parents paternels y demeurent. Sur les berges du St-Laurent, je me suis remémoré les dernières années et tout le chemin parcouru depuis les premières lignes de Filles de Lune. Puis, j’ai quitté la place quelques jours plus tard, l’impression de pouvoir vraiment passer à autre chose, dans ma tête du moins…

     Depuis ce temps, j’ai repris l’écriture; j’en ai déjà glissé un mot. Je me plonge chaque jour dans un univers totalement différent de Filles de Lune – le prochain roman est contemporain- et avec des personnages à mille lieux d’Alix et Naïla. Honnêtement, ça me fait du bien de changer de genre le temps d’un bouquin.  Mon imagination «fantasy» profite de cette pause pour travailler en coulisse sur la prochaine série, sans pression, ni obligation.  Je me contente de prendre des notes … et de souvent m’étonner en constatant que les pièces du casse-tête se placent toutes seules si on leur laisse le temps, mais surtout la liberté de le faire…

     Comme les véritables enfants, ceux de papier ne nous quittent jamais vraiment… Malgré que je travaille sur d’autres projets, il ne se passe pas une semaine sans que de nouvelles critiques des différents tomes apparaissent sur internet, en provenance d’ici ou d’ailleurs et je reçois encore de nombreux courriels de gens qui découvrent la série, longtemps après sa première apparition sur les tablettes.  C’est un plaisir chaque fois. Mais au-delà de ces rappels «habituels» que Filles de Lune continue son chemin, il y a des moments qui me touchent davantage. J’ai eu droit à deux cette semaine…

    J’ai reçu des dvd du Théâtre In Extenso contenant des photos, une reprise de l’extrait présenté au SLM et l’intégrale de la pièce du 25 novembre dernier.  Non seulement ça a fait ressurgir d’extraordinaires souvenirs, mais ça m’a rappelé que les livres ont la possibilité de renaître sous diverses formes. Et que c’est non seulement un honneur d’avoir un bouquin adapté à la scène, mais aussi un privilège de voir vivre ses personnages. Parce que ça implique que notre histoire a fait vibrer quelqu’un au point où cette personne a eu envie de donner un souffle particulier à notre univers et que des comédiens ont ensuite eu envie de se glisser dans la peau de nos personnages. À mes yeux d’auteure, ça n’a pas de prix… Merci encore une fois à Isabelle Lavoie de m’avoir permis de vivre – et maintenant revivre – ces moments magiques… Et je continue d’espérer que ce n’était qu’un début…

    Et puis, mon laissez-passer pour le Salon du Livre de Paris est entré par courriel, en même temps que la confirmation de ma présence à la soirée d’inauguration du Salon, de même qu’à la soirée du Délégué général du Québec à Paris. Le 15 mars prochain, 4 ans jour pour jour après le lancement de Naïla de Brume, le même bouquin paraîtra chez Pocket et Pocket Jeunesse et j’en serai témoin, quelque part dans Paris… Je suis choyée... Je le sais… Et je savoure chaque moment… 

dimanche 29 janvier 2012

Des nouvelles...

J'ai reçu, en fin de semaine, la confirmation que je dédicacerai non seulement au stand de Québec Édition, au Salon du livre de Paris, mais également au kiosque de Pocket... Je serai probablement là-bas du 15 au 19 mars... Inutile de vous dire que j'ai l'impression de rêver!



Je profite de ce billet pour vous dire que je réfléchis sérieusement à l'avenir de ce blogue. Faute de temps, je me questionne sur la nécessité de le maintenir en vie. Vous ne serez sûrement pas surpris d'apprendre qu'il m'est plus facile de rejoindre les lecteurs et lectrices via la page fan de Filles de Lune, sur Facebook. L'info y est donnée en quelques lignes et l'interaction y est, pour moi, plus aisée. Le blogue, j'y voyais la possibilité de donner des nouvelles aux fans de la série, mais surtout une occasion de discussions plus sérieuses entre collègues. Je suis cependant forcée de reconnaître que je manque de sujets pertinents et que je préfère souvent ne rien dire plutôt que d'avoir l'impression de me répéter.... On a vite fait le tour quand il est question d'écriture, surtout quand on ne se sent pas apte à donner des conseils à qui que ce soit et que l'on ne peut pratiquement rien dire sur nos projets à venir... Et puis je suis une adepte des échanges en direct... Mes plus belles conversations sur la création, je les ai assise au Bla-Bla - un bistro - avec ma meilleure amie... J'ai de plus en plus de difficultés avec les échanges à bâtons rompus où la spontanéité est quasi absente... Je dois me faire vieille... ;) 

Je dois aussi admettre que je suis dans une phase de ma vie où je ressens le besoin de m'effacer pour travailler. Pour écrire, je suis seule avec moi-même de plus en plus longtemps, ce qui implique de débrancher internet et le téléphone. Et des heures de sommeil écourtées parce que je crée mieux la nuit, ne me demandez pas pourquoi... J'ai mentionné, dans le billet précédent, que j'avais deux projets en cours. Ça n'a pas changé. Toutefois, l'écriture de mon jeunesse est épuisant au niveau émotif et je suis rarement d'humeur joyeuse quand je quitte mes personnages. Alors je me réfugie dans la recherche pour ma nouvelle série jusqu'à ce que la vie familiale reprenne ses droits pour quelques heures... Et puis cette série s'annonce plus ardue que la précédente pour diverses raisons. J'ai beaucoup appris avec Filles de Lune. Il y a des «erreurs» que je ne répéterai pas, des méthodes de travail que j'ai dû modifier et une vision de l'ensemble qui me demande davantage de réflexion. Il s'est écrit des milliers de livres de fantasy; il devient de plus en plus difficile de «renouveler» le genre...  Et comme c'est ce que je compte faire, ça exige toute mon attention! 

Je ne vous oublie pas... mais il faut parfois faire des choix... 

vendredi 16 décembre 2011

Ouais, je sais...

Je ne suis pas très présente et je m'en excuse, mais j'avoue que de concilier vie familiale et âme d'artiste n'est pas toujours évident alors... ;) Et puis, pour ceux qui me connaissent depuis un moment, vous savez que cette période de l'année est complexe au niveau émotionel, ce qui ne facilite pas les choses...

Mais bon, je n'ai pas abandonné l'écriture pour autant, c'est plutôt le contraire. Je travaille même sur deux projets en même temps, soit un roman jeunesse et une nouvelle série fantasy, dans un univers très différent de celui de Filles de Lune. J'alterne entre l'écriture du premier et la recherche sur le deuxième... Pourquoi ne pas me concentrer sur un seul à la fois, me demanderez-vous? Ben... parce que le couple de personnages principaux du second excellent dans l'art du harcèlement d'auteure, mais que, pour diverses raisons, j'ai besoin d'écrire le jeunesse en premier. Résultat? Je passe une bonne partie de ma vie en mode conciliation. Et je suis de plus en plus douée... ;)

jeudi 1 décembre 2011

Roulement de tambour...

En mars prochain, ma série Filles de Lune sera publié en format poche chez Pocket et en grand format chez Pocket Jeunesse. Inutile de vous préciser que j'ai l'intention d'ouvrir une nouvelle bouteille de bulles... et que je remercie la vie d'être si choyée...

 J'avoue que mon billet peut sembler court pour une nouvelle aussi géniale, mais, par les temps qui courent, je manque de mots. Littéralement. Entre mon Salon du Livre tout simplement génial, les publications chez Pocket et ma soirée à une adaptation théâtrale qui m'a ni plus ni moins que coupé le souffle de par son intensité troublante à certains moments - à ceux qui y étaient vous saurez de quelles scènes je parle ici -, j'ai l'impression de rêver ma vie... J'ai des projets plein la tête, des personnages incroyables naissent et je me demande si je vivrai assez longtemps pour écrire tout ça...

vendredi 25 novembre 2011

Pour ceux qui décideraient à la dernière minute de se joindre à nous pour la représentation de ce soir, il est possible de se procurer des billets directement sur place.

20h. Centre St-Pierre, 1212, rue Panet... J'y serai! Et vous? :)

lundi 21 novembre 2011

À voir. Absolument.

De retour d'un salon du livre extraordinaire, je n'ai qu'une envie: vous parler de l'adaptation théâtrale de Naïla de Brume. Samedi, à l'Agora du SLM, j'ai assistée à la présentation d'un extrait d'une vingtaine de minutes et... j'ai été littéralement séduite!

Honnêtement, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. J'avais quelques appréhensions puisque j'avais laissé carte blanche à Isabelle Lavoie pour l'adaptation du roman. Je lui faisais entièrement confiance, mais, dans un même temps, je me demandais souvent de quoi aurait l'air le résultat... Je n'arrivais pas à imaginer mes personnages et mes textes prendre vie... Je n'avais jamais assisté à une lecture publique... Je ne connaissais aucun des comédiens... Inutile donc de vous dire que, quand je me suis assise devant la scène samedi, j'avais des papillons dans l'estomac ;)

Ce fut finalement un pur bonheur. Vraiment. J'en ai encore des frissons rien que d'y penser. Les comédiens, tout de noir vêtus, étaient tous plus talentueux les uns que les autres. La majorité interprétait plusieurs personnages différents et j'étais chaque fois sidérée de voir comment, sans costumes pour les aider, ils parvenaient à se glisser dans la peau d'un autre et nous le faire reconnaître. J'ai vibré avec eux, je me suis laissée porter par l'émerveillement du moment, j'en ai eu les larmes aux yeux. Quand je me suis finalement levée pour rejoindre Isabelle - Naïla - sur la scène, j'avais l'impression d'avoir rêvé. Deux jours plus tard, j'en ai encore la chair de poules quand j'y pense... Et je n'ai qu'une hâte, être à vendredi pour enfin voir l'adaptation au complet!!!!! Si vous avez aimé Naïla de Brume, je suis convaincue que vous serez sous le charme de cette extraordinaire adaptation. Croyez-moi, vous ne serez pas déçus! 

Les représentations sont les 24, 25 et 26 novembre prochain, à 20h précise. On demande donc aux gens de se présenter une vingtaine de minutes à l'avance. Pour réserver des billets, au coût de 15$ chacun, il faut laisser votre nom, numéro de téléphone, la date qui vous intéresse et le nombre de billets que vous désirez à l'adresse courriel suivante: theatreinextenso@gmail.com ou sur la boîte vocale du (514) 526-6222. Les responsables du Théâtre In Extenso, entreront en contact avec vous pour compléter la transaction. Le Centre St-Pierre est à Montréal, au 1212, rue Panet (métro Beaudry).

J'espère que vous serez nombreux! :)