lundi 8 février 2010

Garder pour soi ses réussites ???

En novembre dernier, je mentionnais la réimpression du 3e tome de la série. N'importe qui exerçant le métier vous dirait que c'est une fierté, mais surtout une victoire au Québec, que d'obtenir une réimpression, peu importe le nombre. Et pourtant, j'ai tergiversé pendant plus d'une semaine avant de le dire. Je me demandais si ce n'était pas déplacé que de «se vanter» quand le tirage initial était déjà passablement élevé. Et là, je vis un dilemme semblable concernant la série parce que j'ai d'autres raisons d'être fière et heureuse, mais que je n'ose pas les mettre sur mon blog.
Certains diront que je peux y mettre ce que je veux. J'en conviens. Sauf que lorsqu'on évolue dans un monde où la norme est aussi peu que 800-900 exemplaires vendus (à vie) pour un roman, que le salaire annuel est bien en deça du seuil de la pauvreté, qu'avoir un livre qui se vend plus de 5 semaines chez Costco est un exploit (et ça, c'est quand ledit livre réussi à y entrer!!), que les librairies laisse peu de place aux nouveaux arrivants sur les «cubes» misant plutôt sur les valeurs sûres (qui, soi-dit en passant, n'en ont souvent plus besoin), mais surtout que la majorité de vos collègues blogueurs aspirent non pas nécessairement à en vendre des milliers dans les prochains mois mais «seulement» à être publiés alors que d'autres rêves d'avoir un best-sellers; vu sous ces facettes, c'est franchement gênant, voire indécent, d'étaler ses réussites. Je me suis lié avec des auteurs APRÈS la publication de mon premier roman parce que la vie m'appelait ailleurs pendant l'écriture et que l'acceptation par une maison d'éditions si vite a été une surprise. Je suis arrivée dans le milieu sans antécédents, sans nouvelles publiées dans des revues, sans longues années d'attente d'une acceptation... Ai-je raison d'adopter un profil bas? Ai-je raison de croire que je vais me faire haïr si je parle de mes «coups de chance»? Je ne sais pas, je ne sais plus. Alors je me tais, mais y'a des jours où je trouve ça plus dur. Et je me dis parfois que ce serait motivant pour d'autres de savoir qu'il y a de l'espoir pour les écrivains au Québec et qu'on est pas tous voués à l'anonymat éternel, non?

26 commentaires:

Rebecca a dit…

Bonjour Elizabeth !

Je crois que tu as raison, parler de tes "coups de chance" c'est un peu donner espoir à ceux et celle qui rêve d'être publiés et lus un jour. Dans mon cas, je cherche encore l'inspiration qui manque ces temps-ci.

Alors, ne te gêne pas de nous parler de tes bons coups, on a hâte d'en savoir plus long, en tout cas, moi j'ai hâte !

Bonne journée !

Hélène a dit…

Bonjour à toi,

En effet nous en avions aussi discuté ensemble au salon du livre de Montréal car j'étais très heureuse d'entendre parler de tes succès, ça me donne bon espoir que c'est possible. Tu m'avais parlé de tes réserves mais pour moi, les bénéfices de partager tes succès dépassent largement le risque de froisser quelques personnes qui pourraient le prendre mal. Une réussite pour un collègue n'égale par un échec pour un autre, et il ne faudrait pas le prendre ainsi.
Je crois plutôt que partager ses bonnes nouvelles donne grand espoir aux autres qui ne réussissent pas tout de suite, c'est donc possible au Québec. Je t'invite à les partager donc, avec la modestie que nous te connaissons il n'y a pas de confusion à y avoir sur tes intentions!

Bonne suite,
Hélène

Pierre H.Charron a dit…

Du tout, ne te gênes pour parler de tes réussites, de ton cheminement, de tes aspirations futures. Chacun emprunte un chemin différent mais tous ont le même désir. Le désir d'écrire et toi tu nous témoigne le tien et ainsi enrichir les ambitions de d'autres qui veulent percer dans cet univers au Québec.
Alors,pave ton sentier de ton vécu, c'est nous qui l'avons foulé avec grand plaisir.

Dominic Bellavance a dit…

Ça me met de bonne humeur quand les autres réussissent. Et ça en bouche un coin aux sceptiques.

Touzzy a dit…

Bonjour Élizabeth!
Je comprends ton hésitation. On est rendu dans une société où l'on s'excuse presque de nos succès. Cependant, je crois que si l’on ne se félicite pas soi-même, personne ne le fera à notre place. Je crois au contraire, en montrant ton succès ça va en pousser d'autres à travailler plus fort. Tu es un exemple à suivre! Tu montres le chemin.
Et en passant, ce ne sont pas des "coups de chance" ce succès t'est mérité, tu as travaillé fort pour cela, et c'est justice que ton livre se vende! Il est bon!

Gen a dit…

Oui, Élisabeth, parle-nous de tes succès. Donne-nous espoir un peu!

Soyons réalistes : ceux qui appellent ta réussite "coup de chance" et qui sont jaloux ne viennent probablement pas sur ton blogue.

Alors ne te tais pas pour eux. Fais-nous rêver! ;)

Tu as pris un pari en toute innocence : tu as commencé par écrire des romans sans savoir à quel point c'était dur (et tu as dû en baver!). Pendant ce temps, on était une gang à se faire les dents sur des nouvelles, en regardant l'écriture d'un roman comme une montagne infranchissable, un but à atteindre.

Ne te culpabilise pas d'avoir eu l'esprit plus aventurier que nous ;) (Qui espérons que la montagne sera plus facile à gravir après un peu d'entraînement...)

Elisabeth a dit…

@Rebecca: Merci! Et je te souhaite le retour de l'inspiration.
@Hélène:Là, je vais avoir l'air stupide mais je l'assume: je rencontre tellement de monde qu'il m'arrive d'oublier les noms mais pas les gens, alors si je dis «cercle» et «jeune auteure» est-ce que je suis dans le champs ? Je ne veux pas vendre la mèche non plus... :( Sinon, est-ce que c'est plutôt «automne» et «guide pratique»? Mes plus plates excuses de ne pas être capable de me souvenir des noms qui vont avec les visages que j'ai en tête... Merci de passer me voir sur mon blog, mais surtout d'y laisser tes commentaires. J'aime bien avoir des nouvelles de gens que j'ai croisé au détour d'un Salon, ça me rappelle toujours de beaux souvenirs!`
@Pierre et Dominic: Merci! Et pour les sceptiques, c'est vrai qu'il est bon de leur «rabattre le caquet» ;)

Karuna a dit…

Tu n'as pas à être mal à l'aise de ta réussite (surtout qu'elle est bien méritée). Il y a une différence entre raconter son cheminement d'auteur et s'en vanter. Je trouve plutôt que tu fais preuve de générosité envers ceux qui aspirent à être publié un jour. Ta réussite prouve qu'il est possible de rêver et que le succès sourit parfois aux audacieux, c'est bien, non? Quand les choses vont vites, on a parfois de la difficulté à les intégrer, mais si c'est ton cas, c'est un ben beau problème :)

Elisabeth a dit…

@Touzzy: Merci!
@Gen: Si je suis honnête, je dois avouer que je n'ai pas le moindre talent pour les nouvelles et que je suis incapable d'écrire «court» alors vous avez toute mon admiration, autant que vous êtes, d'écrire ce genre de récits... Le roman me paraît, sous certains aspects, moins pire que la nouvelle parce que l'on a la possibilité de développer plusieurs facettes d'un récit sans les contraintes de longueur. Pour ce qui est d'en baver, c'est encore le cas ;) mais on s'y habitue. Je croyais que ça serait plus facile d'une fois à l'autre et je me suis illusionnée. J'écris mieux, j'ai davantage de vocabulaire, je me répète moins, mon texte est plus «serré» et donc le rythme est meilleur, j'ai corrigé la majorité de mes tics d'écriture MAIS ce n'est pas plus facile justement pour toutes les raisons que je viens d'énumérer... Plus on prend d'expérience, plus on se met de la pression, plus on veut bien faire du premier coup, plus on veut se prouver que l'on peut faire mieux, plus on se rapproche de la folie. Mais j'ai toujours pensé qu'il fallait être un peu cinglée pour être romancière... ;)

iSaBeL a dit…

Moi je pense tout simplement que tu peux être fière de ce que tu as accomplis sans que ça en deviennent de la prétention aux yeux de tous. Je crois que ,au contraire, ca rend plus humains , non ? Donc voilà, en bout de ligne, tu fais comme tu veux, si tu veux garder tout ça pour toi, si tu penses que c'est mieux ainsi, alors fais le, mais si tu as envie de le crié sur tout les toits, ne te gènes surtout pas !

C'est sur que pour ma part, j'ai un parti prix...tout ça a bien piqué ma curiosité.

Mais ce sont tes accomplissements, et tu peux en être fière haut et fort .

Bonne soirée !

Gen a dit…

Je pense que la différence entre un écrivain zen et un écrivain frustré, c'est que l'écrivain zen est capable de dire :

"Je suis horriblement jalouse, mais quand même super contente pour toi" ;)

... et, dans mon cas, ma propension à la curiosité excède de loin ma capaciter de jalouser... Facque tu vas tu nous le dire ce qui t'arrive!!! :P

(Pour le fait que c'est pas plus facile d'une fois à l'autre : ça c'est la même chose avec les nouvelles)

richard tremblay a dit…

Tu n'as pas à avoir honte du succès que tu remportes, saperlipopette. Les succès de librairie sont une loterie jusqu'à un certain point, c'est à dire qu'il y a des livres qui vont marcher sur un buzz assourdissant. Mais quand on est rendu comme toi, au bientôt 4e tome d'une série qui marche, faut être fière, faut le dire. Si des choses merveilleuses t'arrivent, partage-les. Tu as sur ce blogue beaucoup plus d'amis (fussent-ils virtuels) que de personne qui te jalouse. De toute façon, ceux qui te jalousent ne reviendrait pas ici deux fois !

Et pis, quand on y pense bien, si tu nous fais part des belles choses qui t'arrivent, ça rejaillit un tout petit peu sur nous; parce qu'on peut se dire, ouais, Élisabeth Tremblay, je la connais. On s'écrit !

Diane a dit…

Pourquoi douter qu'une bonne nouvelle qui soit dit en passant son si rare dans notre société soit la chose à faire et surtout à dire.

Élisabeth n'ai pas honte des tes réussite tu les mérite et si par chance, coupe du destin ou autre tu y est parvenu sans avoir à souffrir trop alors moi je dit bravo.

Comme j'ai déjà mentionnée quelque part sur ton blog.

Je t'ai vue révisé tes textes sur un table à pick nick au camp de Leucan alors que tu aurais du prendre ce temps pour faire une pause de tout ce qui entourais ta vie, mais c'étais probablement cela qui te reposais et te fesais du bien.

Alors si un jours quelqu'un quelque part te juge sur ce que tu dit ou écrit c'est qu'il ne mérite pas d'être de tes connaissances et de tes amis.

Merde (pour ne pas dire bonne ...... ca porte malheur y semblerais) pour la suite je sais que ton potentiel est grand ca ce perçois dans tout ce que tu écrit.

Diane Duplantis (Nénuphar en 2007 et Mangouste camp Leucan 2008)

Éric Gauthier a dit…

Les réactions semblent unanimes, et j'abonde aussi en ce sens. Une auteure qui réussit, ça peut stimuler les autres, leur donner le goût de réaliser les mêmes bons coups. Mieux: certains auteurs débutants se contentent de conditions déplorables parce qu'ils ignorent qu'il existe mieux. Si tu arrives à mieux et que tu en parles, ça peut leur ouvrir les yeux.

Oui, je suis parfois envieux des réussites des autres, mais je ne leur reproche pas d'en parler. Il suffit de ne pas insister et donner dans la vantardise, mais j'ai l'impression que ce n'est pas ton genre de toute façon.

Audrey a dit…

Je pense que ce ne sont pas juste des coups de chance, je pense que tu as du talent et que tu as gagné tes réussites. T'as fait ta place toute seule et ça, je trouve que ça donne de l'espoir aux auteurs. Ça donne envie de travailler plus, de se dépasser et tant pis pour les envieux !

Et puis dis toi que ton succès permet aussi à d'autres auteurs d'être publiés. Grâce à toi, de Mortagne peut donner sa chance à davantage de nouveaux auteurs. Alors pas de quoi avoir honte de raconter ses réussites !

J'ai une petite idée de ce qui t'arrive parce que j'en ai entendu parler pendant le salon de Montréal (mais bon, c'est peut-être une autre bonne nouvelle hihi) et je te félicite !

Elisabeth a dit…

@Karuna et Isabel: Merci!
@Gen: J'ai toujours pensé qu'être zen était plus aisé pour les écrivains qui vendent bien; c'est plus facile de se réjouir des succès des autres quand on a ses propres succès. Je pense qu'il est normal de ressentir un pincement quand d'autres ont ce qu'on désire, surtout dans ce milieu. Ceux qui sont capables de se réjouir des succès des autres ont d'autant plus de mérite...
@Richard: Merci! Et j'aime beaucoup ta dernière remarque, surtout quand on pense que mon premier commentaire sur ton blog ne concernait même pas la littérature mais plutôt la lasagne... :) Les amis virtuels sont une richesse incroyable!
@Diane: Merci! C'est vrai que j'ai revisé des textes sur une table à pique-nique :) À l'époque, j'avais bien plus peur qu'aujourd'hui de ne pas rencontré mes délais, alors je travaillais même en vacances. D'un autre côté, c'est aussi vrai que j'aime ce que je fais et que ça me permets d'oublier le quotidien et les aléas de la vie. Bref, si plusieurs s'évadent en me lisant, je fais de même en créant...
@Eric: Bienvenu chez moi! Je suis toujours étonnée de constater qu'autant de collègues me lisent!!! Puisque tu avoues être parfois envieux, je peux bien avouer moi-même que je ressens toujours une pointe de jalousie quand quelqu'un reçoit un prix pour son roman. C'est une reconnaissance des pairs et non du public et la valeur en est d'autant plus inestimable; tu comprends donc que j'aurais bien aimé avoir la mention que tu portais avec ton identification en août dernier à la World Con ;) Donc je profite de l'occasion pour te réitérer mes félicitations!
@Audrey: C'est vrai que c'est génial de penser que les ventes de la série permettent à de nouveaux auteurs de se faire connaître. Et pour moi, c'est un juste retour du balancier puisque c'est grâce à ceux qui sont passés avant moi que j'ai pu être publiée. Si c'est de la visite du mercredi soir dont tu as entendue parler à Mtl, ce n'est malheureusement pas ça mais j'aurais bien aimé ;) J'espère que ce n'est qu'une question de temps avant que ça arrive alors je croise les doigts même si je ne peux pas en parler... Et toi, est-ce que tu rompras le silence pour nous donner des nouvelles de ton p'tit dernier qui arrive très bientôt???

Stéphanie a dit…

Oula... beaucoup de monde on répondu à ce blog hihi.

Élisabeth, d'après-moi,je crois que je partages l'avis de beaucoup d'entre nous, tu devrais parler de tes succès. C'est une source d'inspiration merveilleuse pour tout les jeunes écrivain(e)s. Et dit toi que si tout va aussi bien pour toi, ce n'est certainement pas que des coups de chance. Tu as du talent , en fait tu es vraiment vraiment bonne :). Alors c'est simplement que certaines personnes (les bonnes personnes) ont crues en toi.

Et selon un ami qui travail dans une maison d'édition, tu n'es pas comme la majorité des autres auteurs qui ont un certain succès, tu es beaucoup plus humaine et proche de tes lecteurs :D
La j'entres sur des opinions personnelles et je me risques peut-être un peu trop.

Ne gardes pas tes réussites pour toi s'il te plait.

Bonne journée
Stéphanie

ps: Quelqu'un qui dirait continuellement << Nananère j'ai passez plus de 5 semaines chez Costco>>et qui en parlerais encore 5 mois plutard toujours aussi souvent que la première semaine, la je ne dis pas. Mais jamais tu ne ferais sa, j'en suis convaincue. Donc, parles de tes succès ! :D

S@hée a dit…

Je veux savoir pour pouvoir me réjouir avec toi! :-)))

Germ a dit…

Bonjour Élisabeth,
Je t'encourage aussi à partager les bonnes nouvelles et le succès de ta série. Tu as raison d'être fière et de vouloir en parler. Je suis heureux de voir que tes efforts sont récompensés.

Je suis tout à fait pour la promotion de la réussite. Je peux comprendre que c'est un milieu difficile pour les aspirants auteurs, mais tu ne devrais pas te sentir responsable de la réaction des autres. Nous choisissons tous notre façon de réagir à un message. Si en partageant ton bonheur, nous répondons par la joie et la fierté, nous serons tous heureux :-) S'il y en a qui y perçoive de l'arrogance, je suis désolé pour eux… Il ne faut pas leur accorder d’importance.

Enfin, je crois que le meilleur juge de la situation, c'est toi. Revis ce que tu sentais il y a 5-6 ans quand tu cherchais un éditeur. Est-ce que de connaitre une Élisabeth t'aurait motivé à poursuivre tes efforts ?

Bonne journée xx

Julie M. a dit…

Bonjour,

Dans l'idéal, j'aimerais ca ouvrir ma propre librairie d'ici 5-6 ans. Et j'ai bien l'intention de favoriser un peu les nouveaux auteurs, les mettre un peu plus en vue. Parce que c'est vrai que c'est plus difficile d'être en première ligne quand c'est tout nouveau et que personne ne te connais.

Et évidemment, il faut parler de ce qui nous rend heureux, même si ca peut déranger certaines personnes. Le nombre de gens que ca va déranger sera toujours moins grand que le nombre de gens qui seront content d'en entendre parler !

Elisabeth a dit…

@Stéphanie: Merci!
@Germ: Contente de voir que tu es toujours en vie ;) Ta visite me fait plaisir, de même que ton commentaire. Et oui, connaître une Elisabeth m'aurait aidée à y croire... :)
@Julie: Bienvenue chez nous! En espérant que ton projet se réalise, des dizaines de talents attendent d'être connus et reconnus ;)

ClaudeL a dit…

Je trouve que ça ressemble à quelqu'un que je connais qui a de l'argent, une maison, un condo en Floride, deux autos de l'année, un gros véhicule récréatif. Elle est tellement simple et fine, on sent que ça ne la dérange pas (ou plus)d'être riche. C'est tout à fait dans notre mentalité encore judéo-chrétienne de se sentir coupable d'avoir de l'argent ou du succès.
Ou gêné d'être qui on est.

Tout est dans la manière de dire les choses et la vôtre est très bien. C'est visible rien qu'au nombre de commentaires.

Hâte de vous rencontrer au salon de l'OUtaouais.

Elisabeth a dit…

@ClaudeL: Bien hâte de vous rencontrer également!

Anonyme a dit…

moi je trouve que c'est bon de se venter un peut cest signe qu'on est fiere de ce que l'on fait ! je t'encourage pleinement a dire haut et fort que ta série marche bien!
jai un copain qui a pulbier son premier livre en 2008 et pour sa premiere année de publication comme toi il n'avait aucne publicité et malgré tout il en a vendu pour 971 sur un total de 1500 impression. C'est un bon debut et la il vient juste demander de faire un autobiographie pour le publier en france, cest génial! tout ça pour dire que jai vraiment adorer les 3 tomes de fille de lune je trouve que l'histoire a un beau potentiel, jaime ce genre d'histoire de toute maiere alors sa aide :P!! en tout cas bonne continuation et on attend le tome 4 avec impatiente :P :P!!!
irene

adelaska a dit…

Je crois si les dits écrivains qui vont te haïr si tu étale tes réussites sont tes amis, alors c'est pour leurs épargner de la peine que tu devrais t'abstenir de le dire. Par contre, si tu n'a pas eu à faire toute les années d'attentes et tout le tralala ont appellent pas sa de la chance mais du talent ;)

La question est : si eux avait une réussite comme la tienne est-ce qu'il se tairait pour te faire plaisir?

Réponse (selon moi) : Je ne crois pas.

Helou a dit…

Bonjour Elizabeth,
Ne sois surtout pas gêner de tes réussites, il font partit de toi et de ce que tu accomplis. Voir des québecoise réussire dans un domaine aussi difficile que l'écriture me comple de joie et surtout d'espoir car je me dit que peut être moi aussi je pourrai un jour être publiée. Mais surtout dit toi que ton écriture aide surement quelqu'un au Québec a vaincre la solitude ou quoi que ce soit du genre. Moi grace a tes livres, je part dans un monde ou j'ai le libre cours de mes pensées et de mes envies. Lire les filles de lune me permettent de sortir de ma vie de tout les jours pour faire place a l'imaginaire. Quelque fois se plonger dans un monde parallèle nous fait prendre conscience de la vraie vie..... Lâche pas, continue ton excellent travail et surtout montre au gens ce que tu accomplis...